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	<title>100 idées</title>
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		<title>Les rendez-vous en orthophonie</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 13:13:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bégaiement]]></category>
		<category><![CDATA[Dyscalculie]]></category>
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		<category><![CDATA[Les troubles de l'attention (avec ou sans TDA/H)]]></category>
		<category><![CDATA[orthophonie]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Anne-Marie Montarnal. Pour en savoir plus sur le livre Mon enfant est dyslexique, cliquez ici. L’enfant présentant un trouble du langage oral et/ou écrit, ou l’enfant dysphasique et/ou dyslexique, sera pris en rééducation orthophonique. Ses rendez-vous d’orthophonie l’accompagneront pendant &#8230; <a href="http://www.tompousse.fr/100idees/archives/661">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tompousse.fr/100idees/wp-content/uploads/2011/09/Couv-Mon-enfant-est-dyslexique.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-218" title="Mon enfant est dyslexique" src="http://www.tompousse.fr/100idees/wp-content/uploads/2011/09/Couv-Mon-enfant-est-dyslexique-194x300.jpg" alt="Anne-Marie Montarnal" width="194" height="300" /></a>Par Anne-Marie Montarnal.</p>
<p><a href="http://www.tompousse.fr/fiche.php?livre=4&amp;collection=concretement-que-faire">Pour en savoir plus sur le livre <em>Mon enfant est dyslexique</em>, cliquez ici.</a></p>
<p>L’enfant présentant un trouble du langage oral et/ou écrit, ou l’enfant dysphasique et/ou dyslexique, sera pris en rééducation orthophonique. Ses rendez-vous d’orthophonie l’accompagneront pendant de nombreuses années et, tout au long de ce parcours, les parents devront soutenir leur enfant, nouer des contacts fructueux avec le rééducateur et s’intéresser aux contenus des rééducations.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-661"></span><br />
• Les premiers rendez-vous chez l’orthophoniste sont consacrés au <strong>bilan prescrit par un médecin</strong>. Ce bilan est remboursé à 60% par la Sécurité sociale, le reste étant pris en charge par la Mutuelle. Il comporte entre autres une évaluation des capacités langagières : langage oral et écrit avec discrimination phonologique (la perception des différents sons du langage) ; une observation des capacités grapho-phonémiques (le tracé des lettres représentant le son correspondant) ; une évaluation du niveau de lecture et de la compréhension de la lecture ; pour les élèves ayant des difficultés en calcul, une évaluation des compétences en cette matière afin de déceler une éventuelle dyscalculie.</p>
<p>• Une fois le bilan terminé, <strong>l’orthophoniste doit vous le</strong><strong> communiquer</strong> et vous l’expliquer. Il en adressera également une copie au médecin prescripteur. Si l’orthophoniste ne rend pas de bilan écrit et vous restitue seulement un bilanoral, insistez, éventuellement via votre médecin, pour l’obtenir. C’est un travail supplémentaire, mais obligatoire, pour l’orthophoniste : ce bilan constitue en effet l’élément de preuve qui vous permettra ensuite de demander des aménagements pédagogiques adaptés à votre enfant.</p>
<p>• L’orthophoniste proposera ensuite une <strong>action rééducative</strong> qui permettra à l’enfant de faire des progrès, de mieux lire et de mieux écrire, et de mettre en place des stratégies de compensation afin de « contourner » ses difficultés. Comme tout acte médical ou paramédical, le bilan orthophonique est soumis au secret professionnel. En tant que parent, il vous est néanmoins possible de le transmettre, en totalité ou en partie, à l’enseignant de votre enfant.</p>
<p>• Le bilan doit être <strong>transmis au médecin scolaire</strong>. Celui-ci rencontrera l’enseignant et lui transmettra des informations utiles sur les troubles de son élève. Jusqu’à présent, la sensibilisation aux troubles des apprentissages du langage fait rarement partie de la formation des enseignants français.</p>
<p>• Il est important de savoir qu’une des conditions de réussite de la rééducation est non seulement sa <strong>précocité</strong> mais aussi le <strong>rythme « efficace » des séances</strong>. Dans certaines<br />
structures – comme les classes pour dyslexiques du Centre Référent du Kremlin-Bicêtre, les enfants bénéficient de deux séances journalières. L’idéal serait que l’enfant consultant en ville puisse avoir <strong>2 ou 3 séances d’au moins 30 minutes par semaine</strong> à un moment où il est reposé, donc en partie prises sur les heures scolaires, et que le partenariat enseignant/orthophoniste puisse fonctionner.</p>
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		<title>Les éditions Tom Pousse seront au campus orthophonique : maux d&#8217;enfance les 7, 8 et 9 juin 2012.</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 08:42:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Dys et les troubles]]></category>
		<category><![CDATA[conférence]]></category>
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		<category><![CDATA[enfance]]></category>
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		<category><![CDATA[hérault]]></category>
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		<category><![CDATA[orthophonie]]></category>

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		<description><![CDATA[Les éditions Tom Pousse seront présentes et tiendront un stand au 2e campus orthophonique méditerranéen les 7, 8 et 9 juin à la Grande Motte. Plus d&#8217;information sur le site internet : http://www.orpheo.info/]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tompousse.fr/100idees/wp-content/uploads/2012/05/plaq01.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-659" title="plaquette mot d'enfance" src="http://www.tompousse.fr/100idees/wp-content/uploads/2012/05/plaq01.jpg" alt="" width="842" height="595" /></a><span id="more-658"></span></p>
<p>Les éditions Tom Pousse seront présentes et tiendront un stand au 2e campus orthophonique méditerranéen les 7, 8 et 9 juin à la Grande Motte.</p>
<p>Plus d&#8217;information sur le site internet : <a href="http://www.orpheo.info/">http://www.orpheo.info/</a></p>
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		<title>Dysphasie : quand s’inquiéter ?</title>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2012 14:56:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dysphasie]]></category>
		<category><![CDATA[Les Dys et les troubles]]></category>
		<category><![CDATA[monique touzin]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Monique Touzin &#38; Marie-Noëlle Leroux. Pour en savoir plus sur cet ouvrage, cliquez-ici. Chez l’enfant, le langage se met en place progressivement, et chaque enfant a son propre rythme d’acquisition, si bien qu’il est parfois difficile de savoir si &#8230; <a href="http://www.tompousse.fr/100idees/archives/654">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tompousse.fr/100idees/wp-content/uploads/2011/12/couv-dysphasie.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-432" title="couv dysphasie" src="http://www.tompousse.fr/100idees/wp-content/uploads/2011/12/couv-dysphasie-187x300.jpg" alt="" width="187" height="300" /></a>Par Monique Touzin &amp; Marie-Noëlle Leroux.</p>
<p><a href="http://www.tompousse.fr/100idees/archives/fiche.php?livre=37&amp;collection=100-idees">Pour en savoir plus sur cet ouvrage, cliquez-ici.</a></p>
<p>Chez l’enfant, le langage se met en place progressivement, et chaque enfant a son propre rythme d’acquisition, si bien qu’il est parfois difficile de savoir si la progression de l’apprentissage du langage se fait de façon satisfaisante ou non.</p>
<p>Toutefois, certains signes doivent attirer l’attention de l’entourage. Il est important de repérer toutes les particularités dans le développement du langage : elles ne sont pas toutes des signes prédictifs d’une dysphasie mais elles peuvent indiquer un autre trouble qu’il convient également de prendre en charge précocement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-654"></span></p>
<p>Il s’agit tout d’abord de l’absence de babillage chez le nourrisson. Le babillage ou babil, premières vocalisations des enfants, se manifeste par la production de sons, bien avant que l’enfant ne s’exprime à l’aide de mots. Or, pour prendre plaisir à produire ces sons, et donc à les reproduire, il faut les entendre et d’ailleurs le premier signe d’alerte d’un défaut de l’audition est la pauvreté voire l’absence du babil.<br />
C’est pourquoi on constate une absence ou une pauvreté du babillage non seulement chez les enfants sourds, mais aussi chez ceux qui ont du mal à mettre en place leur langage.</p>
<p>Les autres signes qui doivent être repérés témoignent de l’absence de communication et de relation avec l’entourage : pas d’accroche du regard, pas de posture de communication avec l’autre, peu de mimiques de communication, pas de désignation des objets par le doigt (pointage). En fait ces éléments de communication doivent apparaître bien avant le langage, et leur absence peut être significative de difficultés de l’enfant à entrer en relation avec les autres, ce qui se traduira ensuite par des difficultés dans la mise en place du langage verbal.</p>
<p>Enfin, il convient également de repérer le retard dans la production des premiers mots et des premières phrases.<br />
Entre deux et trois ans, le développement du langage est étonnamment rapide, et à trois ans l’enfant est déjà un expert du langage. Il parle et comprend ce qu’on lui dit.<br />
Les enfants de trois ans qui ne sont toujours pas intelligibles par d’autres personnes que leurs parents, qui ne font pas de phrases simples ou qui ne comprennent pas le langage, doivent être conduits pour consulter un médecin qui évaluera leur audition et demandera à réaliser un bilan orthophonique.<br />
L’absence de progression au cours de cette période doit aussi alerter l’entourage et conduire à une consultation médicale.</p>
<p>Tous ces signes ne sont pas synonymes de dysphasie. Mais ils indiquent tous qu’il y a un problème dans le développement de l’enfant et doivent conduire à consulter un médecin. La prise en charge précoce est toujours nécessaire pour limiter l’ampleur des déficits liés à ces troubles.</p>
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		<title>La construction bègue.</title>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2012 13:14:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bégaiement]]></category>
		<category><![CDATA[Les Dys et les troubles]]></category>
		<category><![CDATA[bégaie]]></category>
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		<category><![CDATA[bègue]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Anne-Marie Simon Mon enfant bégaie de Anne-Marie Simon sort le 14 mai 2012 dans la collection &#171;&#160;Concrètement, que faire ?&#160;&#187;. Cliquez ici pour en savoir plus. Cet extrait est l’introduction de l’ouvrage. Lorsqu’au téléphone nous écoutons un parent parler &#8230; <a href="http://www.tompousse.fr/100idees/archives/650">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tompousse.fr/100idees/wp-content/uploads/2012/04/Couv-Enfant-Begaie-1-.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-630" title="MonEnfantBegaie" src="http://www.tompousse.fr/100idees/wp-content/uploads/2012/04/Couv-Enfant-Begaie-1--194x300.jpg" alt="" width="194" height="300" /></a>Par Anne-Marie Simon</p>
<p><em>Mon enfant bégaie</em> de Anne-Marie Simon sort le 14 mai 2012 dans la collection &laquo;&nbsp;Concrètement, que faire ?&nbsp;&raquo;. <a href="http://www.tompousse.fr/fiche.php?livre=39&amp;collection=concretement-que-faire">Cliquez ici pour en savoir plus.</a></p>
<p>Cet extrait est l’introduction de l’ouvrage.</p>
<p>Lorsqu’au téléphone nous écoutons un parent parler de son enfant qui commence à bégayer, il est vraiment rare que le mot « bégaiement » soit prononcé : « <em>Il accroche,</em><em> elle bute sur les mots, il répète plusieurs fois la première</em><em> syllabe</em> » et, lorsqu’on demande à ce parent s’il pense que son enfant bégaie, il y a généralement un silence ou une dénégation : « <em>Oh non, ce n’est pas vraiment çà&#8230;, c’est</em><em> léger, ce n’est pas tout le temps.</em> »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-650"></span></p>
<p>Pourtant, les parents se trompent rarement quand ils s’inquiètent, car ils comparent le langage de leur enfant avec celui de leurs autres enfants ou des enfants du même âge qu’ils connaissent et il est clair, nous y reviendrons, qu’un bégaiement naissant est différent des accrochages ou <strong>disfluences</strong>* de tout jeune enfant qui commence à parler.</p>
<p>Lorsque les parents se préoccupent du bégaiement de leur enfant quand celui-ci est plus âgé, qu’il est scolarisé en primaire, c’est souvent la manifestation du bégaiement en lecture qui les fait réagir, dans la crainte d’un retentissement du trouble sur les apprentissages à faire pendant cette période.</p>
<p>Au collège apparaît – ou réapparaît – un bégaiement qui va fragiliser un préadolescent dans ce moment de la puberté où interviennent chez lui des changements importants sur tous les plans, physique, physiologique et psychologique. Bien comprendre comment l’aider pendant les années de collège puis du lycée est alors indispensable pour éviter que le jeune qui souffre de bégaiement ne se construise comme bègue.</p>
<p>À chacune de ces étapes, le rôle des enseignants est majeur, et il est essentiel qu’ils soient informés sur ce trouble. Ce livre a donc également pour objet de leur donner les éclaircissements nécessaires sur leur rôle et sur la façon de l’assumer.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>La construction bègue</strong><br />
Être bègue ce n’est pas seulement bégayer ! Si, au départ, le bégaiement concerne l’émission de la parole, qui se bloque ou se répète avec un rythme haché et des tensions visibles, les réactions du sujet et celles de son entourage vont très vite transformer ce trouble de la parole en un trouble de la communication.</p>
<p style="text-align: right;">Les pensées et les sentiments qui, au cours du développement de l’enfant, puis de l’adolescent vont envahir le sujet qui souffre de bégaiement (timidité, gêne, colère, honte&#8230;), vont le conduire à développer des comportements et à construire de lui-même une identité très dépendante du regard d’autrui, chargée d’une forte dévalorisation de soi. Ce décalage entre « je sais qui je suis » et « ce que je crois que les autres pensent<br />
(jugent) que je suis » est source de grandes souffrances.</p>
<p style="text-align: right;">Sortir du bégaiement consistera donc à lever l’écran que ce<br />
trouble met entre soi et ce qu’on croit que les autres pensent<br />
de soi, et à retrouver une identité propre (opinions, choix,<br />
actions) qui ne soit pas dictée par le bégaiement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le bégaiement – trouble de la communication affectant la parole – est un trouble mal connu. Il est aussi souvent mal perçu socialement car, dans l’esprit d’un grand nombre de personnes, il est associé à une idée de perturbations psychologiques ou de retard mental. Aussi, chez la personne qui souffre de bégaiement, ce trouble engendre fréquemment un sentiment de honte, avec des répercussions telles qu’un bégaiement peut finir par gâcher une vie.</p>
<p>C’est pourquoi, informer les parents sur le bégaiement en essayant de répondre aux questions qu’ils se posent le plus fréquemment est le premier but de ce livre. Les informations données dans cet ouvrage visent à leur permettre de mieux comprendre ce trouble, de l’accepter et, ce faisant, leur permettre de soutenir leur enfant. Elles visent aussi à changer le regard trop souvent négatif porté sur le sujet qui bégaie.</p>
<p>C’est pourquoi cet ouvrage s’adresse aussi aux enseignants et aux personnels s’occupant des élèves dans les différents établissements qui les reçoivent. Bon nombre des questions abordées pourraient d’ailleurs aussi bien concerner les enfants ne souffrant pas de bégaiement, tant il est vrai que la question de la communication est au centre de la question éducative.</p>
<p>Une première partie de l’ouvrage répondra aux questions d’ordre général sur le bégaiement : Ce qu’il faut savoir.</p>
<p>Dans la suite du livre, les informations seront présentées sous forme de réponses aux différentes questions que le bégaiement peut poser en fonction de l’âge de l’enfant et des trois grands stades généralement reconnus dans son développement :<br />
• de 2 à 5 ans (crèche et école maternelle) ;<br />
• de 5 à 11 ans (école primaire) ;<br />
• de 12 à 15 ans (préadolescence, collège).</p>
<p>L’adolescence, enfin, est une période tout à fait spécifique à laquelle nous ne pourrons consacrer ici que quelques réflexions.</p>
<p>Dans chacune de ces trois parties, les questions posées aux parents ou enseignants par le bégaiement de l’enfant seront abordées en quatre chapitres :<br />
1. Que savoir spécifiquement sur l’apparition de ce trouble à tel stade du développement de l’enfant ?<br />
2. Les interrogations des parents.<br />
3. Comment aider l’enfant ?<br />
4. Les enseignants face à l’élève qui bégaie.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>* Les disfluences correspondent à toute interruption, perturbation ou accroc dans la fluence de la parole, dans le cours normal du discours : hésitations, lapsus, amorces, faux départs, répétitions, autocorrections, constructions inachevées, etc.; elles sont inhérentes à toute production orale spontanée. Lorsqu’il y a effort, perte du rythme ou altération des mots, on parle alors de bégayage.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Clinique des troubles &#171;&#160;dys&#160;&#187; le 7 mai à l&#8217;Espace Reuilly Paris 12e.</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Apr 2012 10:23:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[appea]]></category>
		<category><![CDATA[clinique]]></category>
		<category><![CDATA[conférence]]></category>
		<category><![CDATA[dys]]></category>
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		<category><![CDATA[tom pousse]]></category>

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		<description><![CDATA[Les éditions Tom Pousse participent à cette journée organisée par APPEA (Association francophone de Psychologie et Psychopathologie de l&#8217;Enfant &#38; de l&#8217;Adolescent). &#160; Extrait du site http://www.appea.org Argumentaire A la croisée de compétences cliniques et de modèles diagnostiques multiples, l’évaluation &#8230; <a href="http://www.tompousse.fr/100idees/archives/646">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tompousse.fr/100idees/wp-content/uploads/2012/04/bandeaujourneedys.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-647" title="bandeaujourneedys" src="http://www.tompousse.fr/100idees/wp-content/uploads/2012/04/bandeaujourneedys.png" alt="" width="790" height="250" /></a></p>
<p>Les éditions Tom Pousse participent à cette journée organisée par <em>APPEA</em> (Association francophone de Psychologie et Psychopathologie de l&#8217;Enfant &amp; de l&#8217;Adolescent).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-646"></span></p>
<p>Extrait du site http://www.appea.org</p>
<p><strong>Argumentaire</strong></p>
<div>A la croisée de compétences cliniques et de modèles diagnostiques multiples, l’évaluation des troubles « dys » pose des questions fondamentales à l’ensemble des professionnels concernés.</div>
<div>Examen psychologique, bilan neuropsychologique, consultations neuropédiatriques et/ou pédopsychiatriques se complètent ou se télescopent et dessinent un parcours souvent complexe d’évaluation pour l’enfant et sa famille. A l’opposé, un réductionnisme explicatif tend à simplifier la question sous couvert de scientificité ou de modélisation incontestable, et fait l’impasse sur l’évidente multiplicité et diversité des facteurs en jeu.</div>
<div>Plans d’action pour améliorer les évaluations et les prises en charge, centres référent des troubles d’apprentissage, projets de programme de repérage pour les enfants en difficultés scolaires, équipes pluridisciplinaires d’évaluation des MDPH, associations de parents, de citoyens ou de professionnels pour la reconnaissance des troubles spécifiques, l’enjeu social et institutionnel est considérable et demande une coordination minimale des professionnels et des intervenants.</div>
<div>L’émergence de concepts différents, tant sur le plan épistémologique que sur celui des domaines scientifiques de référence (psychologique, psychopathologique, médical, développemental, neurologique, cognitif …) nécessite que chacun en ait une connaissance éclairée et suffisante pour repérer et comprendre l‘origine des difficultés d’apprentissage chez les enfants.</div>
<div>Avec une même exigence de rigueur conceptuelle et intellectuelle, une attente commune de démarche méthodologique et diagnostique, un souci identique de considération pluridisciplinaire et multidimensionnelle, les approches cliniques diverses seront envisagées sous l’angle de la complémentarité et de la confrontation ouverte et curieuse.</div>
<div>Conçue comme un temps de formation et de réflexion pour les psychologues, les neuropsychologues, les médecins spécialisés et les professionnels de santé et d’éducation, cette journée associera des intervenants experts issus des différents champs conceptuels. Il s’agira d’une étape modeste mais indispensable sur le chemin de la connaissance collective et de la pratique éclairée, dans le souci de resituer les troubles d’apprentissage dans une perspective développementale et/ou psychopathologique.</div>
<div>Rappels théorico-cliniques des troubles « dys », pertinence du concept « multidys », liens avec le retard mental, références nosologiques, complémentarité des démarches d’évaluation, … ces points sensibles seront présentés et discutés en référence constante aux pratiques professionnelles et aux démarches cliniques.</div>
<div><span style="color: #ffffff;"><br />
</span></div>
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		<title>Ce que vous devez savoir sur les troubles du comportement alimentaire</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 16:19:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Trouble alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[anorexie]]></category>
		<category><![CDATA[boulimie]]></category>
		<category><![CDATA[trouble alimentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Par le Professeur Daniel Rigaud 100 idées pour se sortir d&#8217;un trouble alimentaire sera disponible le 14 mai 2012 dans toutes les librairies. Cet extrait est l&#8217;introduction de l&#8217;ouvrage. Les troubles du comportement alimentaire (TCA) semblent bien être apparus au &#8230; <a href="http://www.tompousse.fr/100idees/archives/643">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tompousse.fr/100idees/wp-content/uploads/2012/03/alimentaire11.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-586" title="100 idées pour se sortir d'un trouble alimentaire" src="http://www.tompousse.fr/100idees/wp-content/uploads/2012/03/alimentaire11-191x300.jpg" alt="" width="191" height="300" /></a>Par le Professeur Daniel Rigaud</p>
<p><strong><em>100 idées pour se sortir d&#8217;un trouble alimentaire</em> sera disponible le 14 mai 2012 dans toutes les librairies.</strong></p>
<p>Cet extrait est l&#8217;introduction de l&#8217;ouvrage.</p>
<p>Les troubles du comportement alimentaire (TCA) semblent bien être apparus au début du xxe siècle. Quasi inconnus jusque-là, ils se sont étendus depuis 40 ans comme une traînée de poudre à travers le monde, et pas seulement dans les pays riches. Et leur fréquence ne cesse d’augmenter partout. Depuis les années 2000, on décrit des cas d’anorexie mentale, de <strong>boulimie</strong>* et de compulsions alimentaires en Argentine, en Colombie, au Mexique, en Guyane, aux îles Curaçao et en Polynésie, en Afrique du Sud, en Tanzanie, en Chine, en Thaïlande et au Cambodge. La fréquence des nouveaux cas augmente au Japon et aux États-Unis, en Australie et en Allemagne, en France et au Royaume-Uni. De nouvelles formes de TCA apparaissent. On voit arriver dans les consultations spécialisées des malades avec des troubles alimentaires incroyables : phobies du vomissement, <strong>orthorexie</strong>*, <strong>mérycisme</strong>*&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-643"></span></p>
<p>Bien sûr, l’anorexie mentale avait été décrite bien avant les années 1990. On évoque souvent l’anorexie mentale dont souffrait la princesse arabe soignée par Avicenne au xe siècle ou celle de sainte Catherine de Sienne. On rappelle qu’Élisabeth Amélie Eugénie de Wittelsbach (née en 1837 et morte en 1898), duchesse de Bavière, impératrice d’Autriche et reine de Hongrie, plus connue sous le surnom de Sissi, fut elle aussi touchée par<br />
l’anorexie et souffrit durant la deuxième moitié de sa vie d’une peur maladive de grossir. Elle se privait de manger aux <strong>repas</strong>* et s’astreignait à consommer uniquement du lait, du bouillon de poule et huit à dix oranges par jour. Obsédée par la peur de prendre du poids, elle ne pesait plus, vers la fin de sa vie, que 41 kg pour 1,62 m (indice de masse corporelle 15,6 kg/m2, alors que la normale se situe entre 19 et 25 kg/m2). Les manuels de médecine ne parlent pas d’anorexie mentale avant 1950, même si la paternité du terme peut être disputée entre l’aliéniste Charles Lasègue, qui décrivit la maladie en 1873, et le médecin britannique William Gull1. Dans les services hospitaliers de Psychiatrie et d’Endocrinologie, on n’en voyait guère de cas avant les années 1970.</p>
<p>Pire, si tout le monde connaissait l’anorexie mentale, la boulimie, elle, ne fut pas répertoriée comme maladie avant 1980 : elle n’existait tout simplement pas ! D’ailleurs, même encore aujourd’hui, sa définition et ses complications ne sont connues que de quelques-uns. Enfin, nombreux sont ceux qui pensent encore que la compulsion, un autre TCA, n’est qu’une grosse gourmandise.<br />
À l’exception de quelques spécialistes, les TCA se limitent encore pour beaucoup de médecins à l’anorexie mentale, à la boulimie et à la compulsion alimentaire. Or, la moitié des personnes qui présentent un TCA souffrent d’un trouble qui n’entre dans aucune de ces trois catégories.<br />
<strong>En quelques mots, que peut-on dire de ces troubles ?</strong></p>
<p>Dans « trouble du comportement alimentaire », les trois mots sont importants et peuvent nous éclairer sur ces pathologies bizarres.</p>
<p>• <strong>Trouble</strong> : <em>trouble</em> signifie « opaque ». Et, en effet, la personne souffrant de TCA ne comprend rien à son <strong>comportement</strong>* : c’est obscur, trouble pour elle. Mais trouble signifie aussi « mal-être », car la plupart des malades atteints d’un TCA souffrent d’un<br />
mal-être, d’une douleur morale qu’ils ne comprennent pas.</p>
<p>•<strong>Comportement</strong>* : comme on le reverra, les TCA sont des maladies qui touchent au comportement des individus. De façon schématique, nous dirons qu’un comportement est une « série d’actions sous-tendue par une pensée ou une émotion ».<br />
Ce n’est donc pas une habitude. Le comportement n’est en général pas interprété par la personne comme représentant l’émotion ou la pensée qui est derrière. Ainsi, on sait qu’un homme qui a un comportement agressif au volant de sa voiture n’en est pas forcément conscient, et surtout qu’il n’imagine pas du tout ce que ceci implique au fond de lui-même. Il en va de même pour les personnes qui souffrent de TCA : le TCA donne à voir quelque chose d’elles qu’elles ne connaissent pas elles-mêmes.</p>
<p>• <strong>Alimentaire</strong> : les TCA concernent l’alimentation, c’est-à-dire tout bonnement une fonction vitale. Il faut manger pour vivre et ces personnes ne vivent plus que pour manger (ou ne pas manger !). Les TCA, curieusement, se développent plutôt chez des jeunes filles et des femmes qui ont un intérêt pour la nourriture, qui aiment manger et qui, souvent, disent qu’avant (le TCA) elles étaient gourmandes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les différents TC A</strong><br />
<strong>1. L’anorexie mentale</strong></p>
<p>L’anorexie mentale peut se définir en deux mots comme « la peur de manger par peur de grossir ». Les personnes atteintes de ce trouble, le plus souvent des jeunes filles ou des femmes, se privent de manger pour ne pas devenir obèses, alors même qu’elles sont minces, voire déjà maigres. Cette peur « alimente » un besoin incontrôlable de suivre un régime pour continuer à perdre du poids, dans le but d’avoir de la marge. Ces malades finissent par se sentir grosses, alors même qu’elles sont maigres.<br />
Ce n’est pas une distorsion de la réalité, comme dans la psychose, mais un sentiment : <em>« Je sais que je suis maigre, qu’on me voit maigre, mais je me sens énorme ».</em></p>
<p>On reconnaît trois formes principales d’anorexie mentale :<br />
<strong>a. La forme restrictive</strong>, dans laquelle la malade ne maigrit qu’au prix d’une réduction drastique de ses apports alimentaires et, dans deux tiers des cas, au prix d’une hyperactivité physique et d’une <strong>potomanie</strong>*.<br />
<strong>b. La forme boulimique</strong>, dans laquelle la malade, en plus de la restriction alimentaire et de l’hyperactivité physique, fait des crises alimentaires et provoque le vomissement pour se débarrasser des aliments qu’elle vient d’avaler. Ces crises consistent en l’ingestion compulsive d’une grande quantité d’aliments (plus qu’un repas normal).<br />
<strong>c. </strong>À cette dernière forme, se rattache <strong>la forme vomitive pure</strong>, dans laquelle la malade se fait vomir, par exemple après ce qu’elle considère comme un repas trop riche. Ici, il n’y a pas de crises alimentaires, seulement des vomissements.</p>
<p><strong>2. La boulimie</strong></p>
<p>La boulimie se définit comme la répétition, au moins deux fois par semaine, de crises alimentaires très importantes ponctuées de vomissements provoqués. Neuf fois sur dix au moins, les personnes atteintes de ce trouble sont des jeunes filles ou des jeunes femmes entre 15 et 35 ans qui ingurgitent des quantités colossales d’aliments, parfois l’équivalent de deux ou trois repas complets en une seule crise. Mais la personne boulimique, qui a un poids absolument normal, a la même pensée anorexique qu’une malade authentiquement anorexique pesant 35 kg : elle souffre de la même peur de grossir, elle affirme le même refus acharné de grossir… La seule différence, c’est qu’elle, elle « s’est ratée » (selon la propre expression des malades). La personne boulimique est dans l’impossibilité de jeûner durablement, dans l’incapacité de maigrir ; elle s’en veut énormément et se trouve<br />
d’autant plus « nulle ».</p>
<p><strong>3. La compulsion alimentaire</strong></p>
<p>La compulsion alimentaire est la répétition, au moins deux fois par semaine, de crises alimentaires importantes (par exemple, au moins deux tablettes de chocolat, ou une baguette de pain avec une demi-plaque de fromage, mais sans vomissement provoqué).<br />
Dans 70 à 75 % des cas, ce TCA touche des femmes qui ont bien sûr peur de grossir, mais ne s’y opposent pas vraiment. Elles prennent donc du poids au fil du temps. C’est ce qui, avant tout autre chose, les distingue des malades boulimiques qui, elles, ne veulent absolument pas grossir et cherchent à se débarrasser de la crise par tous les moyens.</p>
<p>Comme le lecteur l’aura remarqué, j’emploie beaucoup le mot « elle ». Ce sera encore souvent le cas dans la suite de cet ouvrage. La raison en est simple :<strong> les TCA sont des maladies qui touchent essentiellement les femmes</strong> ; plus de 80 % des malades sont des jeunes filles ou des femmes adultes. Dans les consultations de médecine ou de psychiatrie, peu d’hommes viennent consulter pour un TCA. Peut-être n’est-ce pas parce que les TCA n’existent pas chez l’homme, car il est possible que les hommes n’osent pas consulter pour ce genre de troubles. Mais, quoi qu’il en soit, la fréquence des TCA classiques (anorexie mentale, boulimie et compulsions alimentaires) est beaucoup plus faible chez les hommes que chez les femmes et les jeunes filles. Le sexe féminin est davantage concerné par les messages publicitaires de minceur, de régimes pour maigrir, de forme et de silhouette à façonner en salle de sport que l’autre sexe. De plus, la puberté déclenche chez la jeune fille des modifications corporelles, des changements de silhouette, une redistribution du tissu adipeux et des variations hormonales mensuelles que ne connaissent pas les garçons.</p>
<p><strong>Les TCA débutent le plus souvent autour de l’adolescence ou chez le jeune adulte.</strong> Il existe à ceci des explications hormonales, métaboliques, psychologiques, nous y reviendrons. La jeune fille doit alors faire face à des changements qu’elle n’a pas demandés et qui ne s’expliquent pas par une modification de son alimentation, qui serait devenue plus grasse et plus calorique, au contraire ; et c’est pourquoi elle n’y comprend rien et que ceci peut la déstabiliser. Elle mange plutôt un peu moins, un peu moins gras et pourtant non seulement elle grossit, mais en plus elle grossit à des endroits fort visibles, voire gênants pour elle : les fesses, les cuisses, les hanches et le ventre. À la différence d’un garçon qui, entre 13 et 18 ans, ne change guère de silhouette, une fille, si : elle double la masse de son tissu adipeux, qui se localise préférentiellement à des endroits sexuellement signifiants : « elle est une femme maintenant », alors que dans sa tête elle est encore une petite fille ! Le mal-être que ceci provoque parfois chez elle est éventuellement aggravé par des réflexions qu’elle juge déplacées (même si elles n’ont pas été faites pour blesser) : « <em>Dis donc, tu as pris de la poitrine !</em> » (ou des <em>fesses</em>), quand elle n’est pas réellement exposée à un traumatisme sexuel : attouchements, viol ou agression.<br />
Si 80 à 90 % des TCA débutent entre 15 et 30 ans, on décrit régulièrement depuis dix ans des anorexies mentales et des boulimies qui se manifestent chez des femmes plus âgées. La doyenne de mes patientes a commencé à maigrir à l’âge de 61 ans, suite à la mort de sa sœur jumelle. Son âge mis à part, cette patiente présentait toutes les caractéristiques classiques de l’anorexie mentale.</p>
<p>Depuis les années 2000, les thérapeutes qui soignent les patients souffrant de TCA sont sortis de l’empirisme psychanalytique pour entrer dans le champ scientifique : les patients ne sont plus « malades de leurs parents », mais développent un TCA suite à de multiples influences, dont celle de l’école (ou du lycée), de l’université et de la société dans lesquelles ils évoluent. Bien sûr, le clinicien pointe souvent un dysfonctionnement familial, parfois grave, voire des abus sexuels, mais les TCA n’en sont pas la conséquence directe ni unique, mais seulement un des moyens d’expression, chez une personne qui a un cerveau prédisposé à développer un TCA. <strong>Il va de soi que des facteurs psychiques sont à l’oeuvre</strong> : qui pourrait le nier, surtout quand il s’agit par exemple d’un père disparu sans donner de nouvelles ou d’une mère dépressive ou schizophrène depuis vingt ans ? Mais de tels cas ne sont pas la règle, et beaucoup de pères et de mères d’anorexiques mentales ou de boulimiques ont un comportement tout à fait normal ! De plus, il est sûr que les <strong>TCA sont aussi la conséquence d’un profil neurobiologique particulier</strong>. Les neurosciences nous ont appris que n’importe qui ne peut pas développer un TCA, au même titre que n’importe qui ne peut pas devenir alcoolique ou héroïnomane. Il paraît de plus en plus clair qu’il y a chez les malades souffrant de TCA un trouble objectif (mesurable) du schéma et de l’image corporelle. Il y a un dysfonctionnement des connexions entre les neurones de la sphère corticale (temporale) et de la sphère limbique : les réseaux de neurones communiquent mal entre eux et donnent une perception fausse d’elle-même à la malade (« <em>Je me sens trop grosse</em> »), qu’elle soit anorexique ou boulimique.</p>
<p><strong>Les TCA engendrent une souffrance</strong>. Il faut le dire et le répéter. Ce n’est pas une simple crise d’adolescence. Ce n’est pas un choix. Les malades atteintes d’anorexie mentale ne sont pas des filles super-intelligentes qui ont de la volonté. La personne ne fait pas exprès d’avoir un TCA. Elle ne le fait pas non plus contre ses parents. Elle ne décide rien, même si, pour commencer, c’est elle qui s’est mise au régime. La souffrance préexistait chez beaucoup de ces malades. Mais les TCA sont, par eux-mêmes, responsables d’une authentique douleur morale et physique : fatigue physique, voire épuisement mental, insomnie, stress, angoisse et dépression.</p>
<p><strong>Les TCA sont des maladies à part entière</strong>. Ce ne sont pas seulement un problème de silhouette et de beauté. D’ailleurs, au fond, ce n’est même pas ça du tout : ce sont des maladies chroniques, dont on ne guérit qu’après des années. Ce sont des maladies dont on peut mourir et qui altèrent profondément et parfois durablement la qualité de vie physique, sociale, professionnelle et psychique. Rien à voir avec un petit régime : l’anorexie mentale et la boulimie commencent en fait au-delà du régime pour maigrir. En cascade, progressivement et insidieusement, les TCA touchent la confiance en soi, l’estime de soi, l’affirmation de soi, le sentiment de puissance et la féminité (ou la masculinité). L’anorexie mentale détruit les os lentement mais massivement, bien plus que ne le fait la ménopause. L’anorexie mentale puise dans les réserves de l’individu, détruit ses ressources, ses envies et ses relations sociales et amicales. La boulimie peut induire des troubles cardiaques sévères, fait tomber les dents et déroute les sens. Le rapport à soi est perturbé et le sommeil altéré. Les TCA génèrent des pensées alimentaires en boucle, folles, obsessionnelles et totalement dysfonctionnelles, du type « <em>Manger fait grossir</em> », « <em>Le regard de l’autre quand je mange m’angoisse énormément</em> », « <em>Si je ne fais pas quatre heures par jour d’activité physique, je vais prendre un kilo par semaine</em> ».</p>
<p><strong>Les TCA sont des maladies graves</strong>. Graves en ce sens qu’il s’agit de troubles qui ne disparaissent pas spontanément à 18 ans, mais bien au contraire des affections chroniques dont on met parfois cinq ou dix ans à se sortir. Dans les cas les plus graves, les TCA sont responsables d’une mortalité accrue. À titre indicatif, l’anorexie mentale est la maladie répertoriée dans les manuels de psychiatrie dont on meurt le plus entre 20 et 30 ans ! On estime qu’elle tue à l’heure actuelle près de 10 % des malades après dix ans d’évolution. Dans la boulimie, la mortalité serait de l’ordre de 5 % après dix ans de maladie. Ce n’est pas rien.<br />
Les TCA sont des maladies graves aussi parce qu’ils altèrent considérablement la qualité de vie : relations aux autres, capacités de défendre une position professionnelle, d’entretenir des relations amoureuses et affectives.</p>
<p><strong>On ne sort pas tout seul, comme ça, d’un TCA.</strong> Il faut souvent des années pour guérir. Face à un TCA qui dure depuis plus de deux ans, il faudra des entretiens répétés, des mesures médicales, des médicaments et des années de psychothérapie avant de pouvoir se dire enfin « Je suis guérie » !<br />
Le traitement commence à être mieux codifié et mieux étayé par des études prospectives de qualité. Nous entrons de plus en plus actuellement, en médecine, dans une réflexion de type scientifique : pour être validé définitivement, un traitement doit avoir fait la preuve de son efficacité dans des études scientifiques de terrain sérieuses. Le niveau de preuve de son intérêt doit être élevé pour qu’il soit reconnu par l’ensemble de la communauté scientifique et les instances gouvernementales. Il est clair que le traitement des TCA doit être multidisciplinaire, c’est-à-dire faire appel à plusieurs disciplines et, souvent donc, à plusieurs spécialistes. Il doit y avoir une approche nutritionnelle (car les TCA sont de nature « alimentaire » : ils impliquent l’acte de manger), comportementale (puisqu’il s’agit d’un trouble du comportement*) et analytique, à savoir qu’on doit chercher à expliquer pourquoi le TCA s’est installé et surtout pourquoi il dure.</p>
<p><strong>Les TCA sont des maladies bien bizarres qu’il convient de</strong><strong> soigner de façon spécifique</strong> : un diététicien ne soigne pas un TCA comme il soigne une personne obèse. Un psychanalyste doit sortir de sa « réserve freudienne » et parler, et même parler beaucoup : pour guérir un malade souffrant de TCA, il ne suffit pas d’écouter.<br />
Par ailleurs, il ne faut pas oublier non plus de soigner les complications, et même de les prévenir. Trop souvent encore, on voit des malades souffrant d’un TCA depuis cinq ans qui n’ont reçu aucun traitement nutritionnel, aucune prévention de l’ostéoporose, alors qu’après dix ans de TCA cette maladie touche plus de 60 % des patients.</p>
<p><strong>Enfin, et c’est important à retenir, on en guérit souvent.</strong> Ce n’est souvent ni facile ni rapide, mais un jour le TCA disparaît. La bonne nouvelle est que, lorsqu’il a disparu depuis plus de deux ans, on ne rechute plus. Certaines anciennes malades disent même : « <em>Je ne saurais plus faire une anorexie mentale, une</em><em> boulimie ou des compulsions alimentaires. C’est sorti de ma tête, le</em><em> programme est détruit</em> » !</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p>1. William W. Gull, « Anorexia Nervosa (Apepsia Hysterica, Anorexia<br />
Hysterica) », Clinical Society’s Transactions, vol vii, 1874, p. 22.</p>
<p><em><strong>Index</strong></em></p>
<p><strong>Boulimie :</strong> Trouble caractérisé par la survenue, au moins deux<br />
fois par semaine, de crises alimentaires compulsives : ingestions<br />
en des temps courts et avec une sensation forte de perte de<br />
contrôle, de grandes quantités d’aliments, suivies de stratégies<br />
pour perdre du poids : vomissements provoqués, laxatifs, hyperactivité<br />
physique&#8230;</p>
<p><strong>Mérycisme :</strong> Besoin involontaire et incontrôlable (on ne peut<br />
s’y soustraire) de rappeler dans la bouche et de remastiquer des<br />
aliments que l’on vient d’avaler (et qui étaient donc dans l’estomac).<br />
La rumination n’est ni un reflux gastro-oesophagien<br />
« classique », ni un vomissement (il ne s’agit pas non plus d’une<br />
crise compulsive alimentaire). En aucun cas le malade ne le fait<br />
« exprès » : il subit complètement cette régurgitation et n’en tire<br />
aucun profit. Synonyme : Rumination.</p>
<p><strong>Orthorexie</strong> : Trouble du comportement alimentaire caractérisé<br />
par l’obsession rigide de ne manger que « diététiquement correct<br />
», et de ne consommer qu’une nourriture considérée comme<br />
saine et « bonne pour la santé » : crudités sans huile, légumes<br />
verts, riz et pain complet, yaourts 0 % et fruits, en excluant tous<br />
les aliments réputés « mauvais » : gras, sucre, viande, café… Les<br />
personnes orthorexiques suivent des règles alimentaires de plus<br />
en plus contraignantes qui peuvent éventuellement les conduire<br />
à un isolement social par l’incapacité de se nourrir dans un cadre<br />
non totalement contrôlé.<br />
<strong>Repas</strong> : Prise alimentaire au cours d’un cérémonial variant suivant<br />
les pays et les cultures, mais comportant plusieurs phases ou<br />
« plats » (chez nous : entrée-plat-dessert, par exemple), effectué<br />
à table (haute ou basse) avec des couverts (fourchette, baguettes…),<br />
durant un certain temps (30 à 40 min) et offrant des<br />
aliments apportant au total toutes les classes de nutriments. Un<br />
yaourt et une pomme, ce n’est pas un repas. Deux barres chocolatées<br />
non plus, 500 g de carottes râpées pas davantage ! Le repas<br />
est en fait la base sur laquelle s’appuie le cerveau pour conclure<br />
qu’on a mangé. Les repas sont détruits par les TCA. La guérison<br />
passe par leur remise en place et leur restructuration.</p>
<p><strong>Comportement</strong> : Séquence d’actions pilotées par une pensée,<br />
un sentiment ou une émotion. <em><strong>Comportement alimentaire</strong></em>.<br />
Séquence d’actions engendrées par des idées sur l’alimentation<br />
(« ça fait grossir ») et sur sa propre personnalité (par ex., sentiment<br />
de ne pas peser bien lourd dans la vie) ou par des émotions<br />
(mal-être), qui interfèrent avec le choix des aliments et les effets<br />
digestifs et métaboliques qui précèdent, accompagnent et suivent<br />
la prise alimentaire.</p>
<p><strong>Potomanie</strong> : Besoin impérieux et pathologique de boire beaucoup<br />
(3 litres ou plus par jour). Dans l’anorexie et la boulimie,<br />
la potomanie a pour but d’aider aux vomissements et/ou d’aider<br />
à contrôler sa faim (et de « purger » l’intérieur !). Ce comportement<br />
est préjudiciable à la santé car le corps, surtout en cas<br />
de dénutrition, ne sait pas traiter cet excès d’eau. Il s’en suit<br />
des trous de mémoire, des palpitations, des pertes de concentration…</p>
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		<title>Nous vous offrons une affiche Tom Pousse.</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 09:52:18 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[affiche]]></category>
		<category><![CDATA[tom pousse]]></category>

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<p style="text-align: center;">Vous souhaitez décorer la chambre de vos enfants, votre salle d&#8217;attente, votre salle de classe ou encore votre vaisseau spatial ? <strong></strong></p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>&#171;&#160;Mon enfant bégaie&#160;&#187; sort le 14 mai 2012.</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 09:34:00 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Bégaiement]]></category>
		<category><![CDATA[Les Dys et les troubles]]></category>
		<category><![CDATA[anne-marie simon]]></category>
		<category><![CDATA[bégaie]]></category>

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		<description><![CDATA[Mon enfant bégaie de Anne-Marie Simon sort le 14 mai 2012 dans la collection &#171;&#160;Concrètement, que faire ?&#160;&#187;. Le bégaiement est une source de souffrance. Évitons qu’il gâche toute une vie ! Le bégaiement atteint 1 % de la population, &#8230; <a href="http://www.tompousse.fr/100idees/archives/629">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://www.tompousse.fr/100idees/wp-content/uploads/2012/04/Couv-Enfant-Begaie-1-.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-630" title="MonEnfantBegaie" src="http://www.tompousse.fr/100idees/wp-content/uploads/2012/04/Couv-Enfant-Begaie-1--194x300.jpg" alt="" width="194" height="300" /></a>Mon enfant bégaie</em> de Anne-Marie Simon sort le 14 mai 2012 dans la collection &laquo;&nbsp;Concrètement, que faire ?&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>Le bégaiement est une source de souffrance. Évitons qu’il gâche toute une vie !</strong><br />
Le bégaiement atteint 1 % de la population, soit environ 650 000 personnes en France. Il touche dans l’enfance 5 % des enfants : une fille pour trois garçons. Dans 3 cas sur 4, le bégaiement aura disparu à l’adolescence. Mais&#8230; attention ! Le bégaiement ne passera pas forcément tout seul !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-629"></span><br />
Si l’on n’intervient pas précocement, 1 enfant sur 4 (mais aucun moyen de savoir lequel !) verra son bégaiement devenir chronique (permanent). Or un changement des attitudes de l’entourage vis à vis du trouble de la parole de l’enfant, et vis à vis de l’enfant lui-même – par exemple, des modifications de sa vie quotidienne, ainsi que de la façon de communiquer avec lui – pourraient suffire dans la plupart des cas à faire disparaître ou à réduire son trouble.</p>
<p>De l’enfance à l’adolescence, l’entourage familial et éducatif peut ainsi jouer un rôle décisif dans l’évolution du bégaiement de l’enfant, et éviter qu’il devienne constitutif de son identité.</p>
<p><strong>Anne-Marie Simon</strong> est, depuis plus de 20 ans, une orthophoniste de référence dans le traitement du bégaiement chez les enfants et les adolescents. Elle a exercé à l’hôpital (Laboratoire Pathologies du langage, Hôpital de la Salpêtrière, à Paris), en tant qu’attachée à l’ISERM, et en libéral. Membre fondateur en 1992 de l’Association Parole Bégaiement, elle en est encore aujourd’hui la secrétaire générale. L’Association mène des campagnes de sensibilisation et de prévention contre le bégaiement, tant en France que dans les pays francophones.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>nombre de pages : 128<br />
prix : 11 euros<br />
EAN : 978-2-35345-064-0</p>
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		<title>La situation de l’étudiant dyslexique.</title>
		<link>http://www.tompousse.fr/100idees/archives/625</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 12:31:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dyslexie]]></category>
		<category><![CDATA[Les Dys et les troubles]]></category>
		<category><![CDATA[adultes dyslexiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Anne-Marie Montarnal. Cliquez ici pour plus d’informations. L’étudiant dyslexique n’est en général pas très heureux, et cela pour plusieurs raisons : • Du fait de ses difficultés scolaires passées, il se sent souvent condamné à la solitude. Dans un &#8230; <a href="http://www.tompousse.fr/100idees/archives/625">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tompousse.fr/100idees/wp-content/uploads/2012/02/Couv_Adult-Dyslexiq.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-526" title="Adultes dyslexiques" src="http://www.tompousse.fr/100idees/wp-content/uploads/2012/02/Couv_Adult-Dyslexiq-197x300.jpg" alt="" width="197" height="300" /></a>Par Anne-Marie Montarnal.</p>
<p><a href="../../fiche.php?livre=38&amp;collection=concretement-que-faire">Cliquez ici pour plus d’informations.</a></p>
<p>L’étudiant dyslexique n’est en général pas très heureux, et cela pour plusieurs raisons :</p>
<p>• Du fait de ses difficultés scolaires passées, il se sent souvent condamné à la solitude. Dans un amphi universitaire, par exemple, il a l’impression d’être le seul dyslexique et, quoique désireux de trouver de l’aide, il n’osera pas en parler.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-625"></span><br />
• Les difficultés dont il a souffert tout au long de sa scolarité lui ont laissé un sentiment de frustration et un manque de confiance en ses propres capacités. Plus ou moins fortement marqué par des échecs répétés ou des remarques blessantes, il désire les oublier.</p>
<p>• Il est donc important qu’il soit possède des informations concernant ce trouble d’apprentissage, ce qui lui permettra de mieux comprendre comment il fonctionne pour écrire, lire et apprendre.</p>
<p>Il est indispensable de bien connaître sa façon d’apprendre afin de découvrir « ses propres solutions » pour mieux apprendre, et devenir « expert » en la matière :</p>
<p>• il s’agit à la fois de découvrir, par exemple, les techniques de mémorisation les plus efficaces, les meilleures façons de procéder pour rédiger un texte ou prendre des notes. Il sera essentiel de connaître les aides auxquelles on peut recourir.</p>
<p>• Lors de son entretien avec les personnes du Relais Handicap Étudiant, l’étudiant dyslexique doit pouvoir retracer non seulement son parcours scolaire et décrire les différentes rééducations dont il a bénéficié, mais dire quelles aides lui ont été efficaces et de quelles aides il aurait aimé disposer ?</p>
<p>• Il doit sera aussi en possession d’un certain nombre de documents et pouvoir en fournir des photocopies au service universitaire.</p>
<p>• Au besoin, il pourra avoir recours à une évaluation neuropsychologique qui lui permettra d’être rassuré sur son intelligence, tout en l’aidant à identifier ses points forts et ses faiblesses. Dans certains cas, il peut être utile de se faire reconnaître par la MDPH : cette démarche permettra de recourir à la Loi sur le handicap et de justifier des demandes de compensation.</p>
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		<title>Maintenir l&#8217;attention avec les registres de voix (cycle 1 et 2)</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 09:11:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dyslexie]]></category>
		<category><![CDATA[Dysphasie]]></category>
		<category><![CDATA[L'école maternelle]]></category>
		<category><![CDATA[L'école primaire]]></category>
		<category><![CDATA[Les conseils pour la classe]]></category>
		<category><![CDATA[Les Dys et les troubles]]></category>
		<category><![CDATA[Les troubles de l'attention (avec ou sans TDA/H)]]></category>
		<category><![CDATA[difficulté]]></category>
		<category><![CDATA[voix]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Isabelle Deman. Pour en savoir plus sur cet ouvrage, cliquez-ici. Pour maintenir l’intérêt des élèves lors des moments d’apprentissage des comptines, et pour pouvoir les dire plusieurs fois sans se lasser, vous pouvez proposer de les répéter en jouant &#8230; <a href="http://www.tompousse.fr/100idees/archives/622">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tompousse.fr/100idees/wp-content/uploads/2011/07/couv-difficult%C3%A9s.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-72" title="100 idées pour aider les élèves en difficulté à l'école primaire" src="http://www.tompousse.fr/100idees/wp-content/uploads/2011/07/couv-difficult%C3%A9s-194x300.jpg" alt="Isabelle Deman" width="194" height="300" /></a>Par Isabelle Deman.</p>
<p><a href="../../fiche.php?livre=19&amp;collection=100-idees">Pour en savoir plus sur cet ouvrage, cliquez-ici.</a></p>
<p>Pour maintenir l’intérêt des élèves lors des moments d’apprentissage des comptines, et pour pouvoir les dire plusieurs fois sans se lasser, vous pouvez proposer de les répéter en jouant sur les registres de voix :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-622"></span><br />
On va le dire avec :<br />
• une grosse voix (la voix de l’ogre)<br />
• une toute petite voix (la voix de la souris)<br />
• la voix du canard (le nez pincé)<br />
• en faisant le robot<br />
• en articulant démesurément<br />
• sans articuler, sans bouger les lèvres<br />
• en murmurant<br />
• en criant<br />
• sans voix du tout (on articule seulement)<br />
• en riant<br />
• en pleurant<br />
• en étant essoufflé<br />
• en faisant tinter un grelot ou une clochette à la place d’un mot<br />
• en faisant « la chaîne » : un enfant commence à dire la comptine, son voisin enchaîne sans marquer de coupure. Le changement a lieu en fin de phrase, ou au signal (un tintement de grelot) ou quand l’enfant lui-même donne la parole.</p>
<p>Les premières fois, les élèves sont étonnés, ils n’osent pas… mais très vite, ils ont de bonnes idées.</p>
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