Puisque le TDA/H relève de facteurs neurochimiques, les manifestations des symptômes ne résultent donc pas de prétendus caprices ou de la personnalité de l’enfant, pas plus que d’une mauvaise éducation. Depuis maintenant un grand nombre d’années, on parvient à diminuer jusqu’à 80 % des symptômes avec une médication appropriée. Le phénomène est plus répandu en Amérique qu’en Europe, mais de plus en plus de médecins traitent ainsi les enfants en France. Il existe aujourd’hui plusieurs formes médicamenteuses pour traiter le TDA/H. Il n’est pas de notre responsabilité ici de considérer chacune d’elles. On doit pour cela consulter son médecin.









