Quels sont les différents types de mémoire ?

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par Béatrice Risso.

Extrait du livre 100 idées pour développer la mémoire des enfants.

La mémoire est la fonction qui nous permet de conserver et de rappeler consciemment des choses apprises ou vécues. Mais il n’existe pas une mémoire mais des mémoires. En effet, on distingue trois catégories de mémoires en fonction de la durée de leur stockage des informations : la mémoire sensorielle, la mémoire de travail et la mémoire à long terme.Pages de 9782353451005_1

 

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La question de l’argent de poche chez les ados

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Par Dr Anne Gramond et Dr Géraldine Audemard

Extrait du livre 100 idées pour mieux gérer les problèmes avec les ados

Certains parents sont pour, d’autres contre. Je pense pour ma part que donner de l’argent de poche à son adolescent permet de le responsabiliser, de l’initier à la gestion d’un budget et à la notion d’épargne. L’argent de poche peut aussi l’aider à acquérir une notion de la valeur des choses : quand on s’est acheté un t-shirt avec son argent, par exemple, on en prend souvent plus soin. Enfin, cela peut aussi favoriser la socialisation, car si l’adolescent peut offrir un verre à une amie, ou accompagner ses copains à une séance de cinéma, cela va renforcer ses liens sociaux. Lire la suite

Dyscalculie : pourquoi jouer ?

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Par Josiane Helayel & Isabelle Causse-Mergui

Extrait du livre 100 idées pour aider les élèves « dyscalculiques »

En imposant le respect des règles et par les relations qu’ils induisent entre les joueurs, les jeux de « société » favorisent la communication et permettent une entrée efficace dans la socialisation.

Certains jeux sont instructifs : ils couvrent de nombreux sujets comme la nature ou les enfants du monde, et peuvent faire appel à des connaissances scolaires très variées : langage, lecture, nombres et calcul, topologie et géométrie, histoire. Lire la suite

Pourquoi faut-il lire des comptines à un enfant dysphasique ?

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Par Monique Touzin et Marie-Noëlle Leroux

Extrait du livre 100 idées pour venir en aide aux enfants dysphasiques.

Tous les enfants aiment les comptines, parce qu’elles ne font que peu appel à la compréhension, qu’elles sont rythmées et donnent un aspect ludique au langage. Elles s’apparentent en effet à une sorte de langage musical, associant un rythme verbal, des rimes et une mélodie. Elles donnent envie aux enfants de bouger, de danser, permettent aussi de trouver plaisir à jouer avec les mots et les sons, à retenir des séquences, à moduler sa voix en intensité, hauteur, intonation, c’est-à-dire de façonner une prosodie. Chez les petits, elles permettent aussi d’associer des gestes à des paroles.

Malgré ses difficultés de langage, l’enfant dysphasique prend plaisir à apprendre les comptines : en favorisant une approche ludique de la langue, de sa forme sonore, de son rythme, elles présentent également un intérêt pédagogique.

L’enfant prend conscience des sons qui se ressemblent, des syllabes identiques qui terminent des mots différents, du rythme qui aide au traitement cognitif du langage. Il s’amuse des répétitions de sons, des reformulations des phrases qui témoignent de la multitude des modèles de phrases. À force de répétitions, il intègre des notions sur la langue qu’il ne perçoit pas dans le discours habituel.

Cela lui permet aussi de mémoriser des séquences et de faire des apprentissages comme les noms des jours de la semaine, les lettres, la suite numérique (« 1 2 3 nous irons au bois, 4 5 6 cueillir des cerises… »). Le caractère constant des comptines, d’une fois à l’autre, est un élément rassurant, il donne des référents stables à l’enfant d’où il pourra extraire les éléments constitutifs de la langue qu’il pourra ensuite transférer et généraliser.

Les comptines permettent aussi d’améliorer la production et l’articulation de certains sons, favorisent la discrimination de sons proches, mais non identiques, et le développement du vocabulaire et de la syntaxe

Pour l’enfant dysphasique, tout cela reste vrai, mais il faudra tolérer le fait que les comptines, reconnaissables par leur mélodie et leur rythme, seront souvent déformées sur le plan de l’articulation. Néanmoins, l’enfant pourra trouver du plaisir à les chanter, avec les gestes au besoin, comme quelque chose d’appris, de stable dont il sera fier. La précision s’acquerra peu à peu, les déformations deviendront moins nombreuses, et cela créera chez l’enfant des automatismes articulatoires et d’enchaînement de mots.

C’est donc une activité à privilégier chez les jeunes enfants dysphasique, dans un moment de proximité et de complicité avec l’adulte et éventuellement d’autres enfants, sans être trop exigeant sur l’exactitude, mais en prenant du plaisir.

photo : pexels

L’auto-évaluation de l’élève dyslexique

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Par Gavin Reid & Shannon Green

Extrait du livre 100 idées+ pour venir en aide aux élèves dyslexiques

Il est important de donner la possibilité aux élèves dyslexiques de s’auto-évaluer. Cet « entraînement » est utile, car il montre que l’élève a compris l’essentiel de ce qu’il a lu ou étudié. Les exercices doivent être conçus de telle sorte que l’élève puisse vérifier qu’il les a faits correctement. Ces auto-évaluations peuvent également être utilisées lors des révisions. À la fin d’un devoir, un questionnaire peut être utile pour constater les progrès accomplis.

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Le diabète, une maladie du pancréas ?

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Par le Pr Daniel Rigaud

Extrait du livre 100 idées pour accompagner votre enfant diabétique

En fait, le pancréas est impliqué dans certains diabètes et pas dans d’autres : nous avons vu en effet que, dans un certain nombre de cas, le diabète est lié à une destruction des îlots endocrines du pancréas. Pour faire simple, tous les diabètes insulinoprives (liés à un manque d’insuline) sont en rapport avec une maladie pancréatique.

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Qu’est-ce que la sophrologie ?

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Par Nicolas Chaze

La sophrologie est une discipline récente : depuis deux décennies, elle connaît un essor tout particulier dans les domaines de la pédagogie et de l’enfance. Initialement utilisée par des médecins et des professionnels de santé, elle a vu au fil des ans s’étoffer et se diversifier ses domaines d’intervention et s’est ainsi rendue plus accessible, plus en lien avec les difficultés de la vie quotidienne.

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Enfant dysphasique : faut-il lui faire répéter les mots ?

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Par Monique Touzin & Marie-Noëlle Leroux.

Extrait de l’ouvrage 100 idées pour venir en aide aux enfants dysphasiques.

L’inintelligibilité du langage de l’enfant dysphasique est l’obstacle majeur à sa communication avec les autres : il parle, mais on ne comprend pas les mots qu’il prononce tant ils sont déformés.

L’enfant sait le mot qu’il faut dire, mais n’arrive pas à le prononcer correctement. L’interlocuteur ne comprend pas, le fait répéter, l’enfant ne parvient pas à améliorer sa production et se sent en échec. Il y a alors rupture dans la communication, par incompréhension des messages. Lire la suite

Des outils pour communiquer avec un enfant autiste

couv autiste BDPar René Pry.

Extrait de l’ouvrage 100 idées pour accompagner un enfant avec autisme.

Si un acte de communication nécessite d’être au moins deux, il n’en reste pas moins que chaque sujet doit pouvoir disposer d’outils, tant pour transmettre des messages que pour interpréter ceux du partenaire. Dans le développement de l’humain, les premiers outils mobilisent le corps et la posture, la contagion émotionnelle, l’imitation immédiate de gestes ou de bruits, la production de sons ou de babillage, l’échange de regards, l’utilisation de gestes dits conventionnels (hochement de tête pour dire oui ou non, dire au revoir ou coucou avec la main, etc.). Lire la suite