Se débrouiller pendant la récréation quand on est dyspraxique.

Amanda Kirby et Lynne PetersPar Amanda Kirby & Lynne Peters.

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Pour les enfants dyspraxiques, un environnement non structuré comme celui d’une cour de récréation est compliqué à gérer, par opposition à celui bien organisé de la classe.

L’enfant se fatiguera davantage et aura besoin de davantage de temps pour récupérer. Il supportera peut être plus difficilement le bruit de la cour et, de temps en temps, un endroit tranquille pour se reposer pourra lui être d’un grand secours.
Pour assurer la cohérence des dispositifs mis en place autour de l’enfant dyspraxique, toute l’équipe pédagogique doit en être parfaitement informée.

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Troubles des apprentissages, dictionnaire pratique, sortira au mois de juin aux éditions Tom Pousse

Parents, Enseignants, Orthophonistes, tous ceux qui sont concernés par les enfants en difficulté scolaire se sentent souvent un peu perdus face aux innombrables sigles, institutions, règlements, concepts que génère l’administration. En effet, comme l’écrivait le député Jean-François Chaussy, les vocabulaires administratif, médical, psychologique, scolaire… des troubles des apprentissages « vous envoient sur un autre continent, voire même sur une autre planète »

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Dyspraxie : l’apprentissage du temps.

Amanda Kirby et Lynne PetersPar Amanda Kirby & Lynne Peters.

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L’enfant dyspraxique a souvent une mauvaise intuition du temps qui passe. Par exemple, il ne comprendra pas ce que signifie l’indication qu’une tâche devra être achevée dans les cinq minutes ; si l’enseignant demande aux élèves de ranger leur cahier dans cinq minutes, on observera souvent qu’au terme de ce délai l’enfant dyspraxique continuera à travailler, ignorant apparemment que le moment de ranger son cahier est arrivé.
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Dyspraxie : préserver l’estime de soi.

Amanda Kirby et Lynne PetersPar Amanda Kirby & Lynne Peters.

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L’expérience montre que l’enfant dyspraxique a une estime de lui-même réduite par comparaison avec celle de ses camarades. Il peine à construire une bonne image de lui-même, il a tendance à se sentir « nul » et, ne comprenant pas pourquoi il échoue à faire quelque chose, il finira souvent par abandonner une activité qu’il aura commencée. Face à ces échecs répétés, il finit par intérioriser un sentiment d’incompétence et son manque de confiance en lui aura tendance à se généraliser à toutes les situations.

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