Par Amanda Kirby & Lynne Peters.
Pour en savoir plus sur cet ouvrage, cliquez ici.
Pour les enfants dyspraxiques, un environnement non structuré comme celui d’une cour de récréation est compliqué à gérer, par opposition à celui bien organisé de la classe.
L’enfant se fatiguera davantage et aura besoin de davantage de temps pour récupérer. Il supportera peut être plus difficilement le bruit de la cour et, de temps en temps, un endroit tranquille pour se reposer pourra lui être d’un grand secours.
Pour assurer la cohérence des dispositifs mis en place autour de l’enfant dyspraxique, toute l’équipe pédagogique doit en être parfaitement informée.






