Faut-il lire des histoires à un enfant dysphasique ?

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Par Monique Touzin & Marie-Noëlle Leroux.

Extrait de l’ouvrage 100 idées pour venir en aide aux enfants dysphasiques.

La question peut paraître incongrue, mais elle est souvent posée par des parents et des éducateurs qui se demandent si cela est justifié pour un enfant dysphasique, compte tenu de ses troubles du langage, et notamment parce qu’il ne peut pas à son tour raconter ces histoires par la suite. Lire la suite

La conscience phonologique : la clé du langage écrit

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Par Monique Touzin

Extrait de 100 idées pour venir en aide aux élèves « dysorthographiques »

Pour apprendre à lire et à écrire, l’enfant doit tout d’abord découvrir les rapports qui existent entre d’un côté les lettres et les groupements de lettres (unités orthographiques) et, d’un autre côté, les sons du langage oral (syllabes, parties de syllabes, phonèmes). À partir de cette découverte, l’enfant va commencer à déchiffrer, puis il va acquérir un certain automatisme qui va lui permettre de développer progressivement l’ensemble du système du langage écrit (lecture et orthographe). Lire la suite

Conférence : Accompagner l’enfant à haut potentiel de la maison à l’école et jusqu’au bout de ses rêves…

couv haut potentiel bis petit RVB Le Dr Olivier Revol, Roberta Poulin et Doris Perrorin, auteurs de 100 idées pour accompagner les enfants à haut potentiel, tiendront le 18 mars prochain une conférence AFEP (Association Française pour les Enfants Précoces) sur le thème « Accompagner un enfant à haut potentiel de la maison à l’école et jusqu’au bout de ses rêves… » à Bron.

Dr Olivier REVOL : Auteur de nombreuses publications scientifiques concernant la précocité intellectuelle, l’hyperactivité et les difficultés scolaires. Pédopsychiatre, il milite depuis vingt ans pour que chaque enfant, quelles que soient ses compétences, découvre à l’école le plaisir d’apprendre. Il dirige un Centre de référence pour les troubles de l’apprentissage à l’hôpital neurologique de Lyon et enseigne à l’Université Lyon 1. Spécialiste des pathologies liées à l’échec scolaire, il s’appuie sur une approche médicale.

Doris PERRODIN : Enseignante, formatrice des enseignants en formation initiale et continue, coach de jeunes à haut potentiel en difficultés scolaires. Diplômée ECHA (European Council for High Ability), elle est aussi  l’auteure de Et si elle était surdouée ?.

Roberta POULIN : Ex-présidente  de  l’ASEP  (Association Suisse pour les Enfants Précoces)  est mère de deux enfants à haut potentiel.

Avec la participation de Fanny Nusbaum, Psychologue, Docteur en psychologie , présidente et dirigeante du centre Psyrène à Lyon  « les outils du psy pour aider les enfant HP » et Pecub, illustrateur

Vous pouvez réserver votre place ici.

En savoir plus sur l’AFEP :

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Découvrir le livre :

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Accompagner un enfant déficient intellectuel : proposer la manipulation

pexels-photo-168866par Odile Klinger-Delarge

Extrait de l’ouvrage 100 idées pour accompagner les enfants déficients intellectuels.

Les personnes présentant des troubles de l’efficience intellectuelle peuvent atteindre des niveaux de performance plus élevés lorsqu’elles peuvent manipuler le matériel. Dans toutes les situations où cela est possible, et cela est presque toujours le cas, il est donc important de proposer à l’élève une situation de manipulation qui réduit les problèmes de représentation mentale de la tâche. Mais, il ne faut pas confondre manipulation et situation concrète. Lire la suite

Autisme : la scolarisation n’est pas une méthode de plus

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Par René Pry.

Extrait de l’ouvrage 100 idées pour accompagner un enfant avec autisme.

Il y a actuellement plusieurs façons de classer, de répertorier les prises en charge dans l’autisme. On peut le faire selon le lieu d’intervention : au domicile des parents, dans un centre spécialisé, et pourquoi pas à l’école.

On peut aussi catégoriser les objectifs : objectifs globaux centrés sur la disparition de certains comportements gênants ; objectifs pédagogiques, au sens large du terme ; objectifs limités, comme l’apprentissage d’un moyen de communication (augmenté ou alternatif). On peut effectuer ce classement d’après le temps mobilisé par ces interventions (nombre d’heures par semaine) et catégoriser ces intensités ; on peut aussi le faire en repérant la nature des programmes : programmes à visées comportementales*, développementales* ou éducatives. Lire la suite

Troubles DYS : quels impacts dans les apprentissages ?

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Par Dr Alain Pouhet

Extrait du livre Questions sur les Dys-. Des réponses

En classe maternelle, le jeune enfant passe de l’acquisition « spontanée » du langage oral courant (c’est-à-dire celui utilisé pour communiquer en famille ou dans un groupe restreint) à la maîtrise d’outils langagiers de plus en plus élaborés et commence à s’entraîner à de multiples formes d’habiletés manuelles (dont le graphisme). Lire la suite

Pourquoi proposer la sophrologie aux enfants Dys ?

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Par Alain Chaze

Extrait de 100 idées pour proposer la sophrologie aux enfants Dys

La sophrologie est une discipline récente : depuis deux décennies, elle connaît un essor tout particulier dans les domaines de la pédagogie et de l’enfance. Initialement utilisée par des médecins et des professionnels de santé, elle a vu au fil des ans s’étoffer et se diversifier ses domaines d’intervention et s’est ainsi rendue plus accessible, plus en lien avec les difficultés de la vie quotidienne. Lire la suite

Gérer les troubles du comportement en classe : quand rien ne parvient à ramener le calme

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Par Roy Howarth.

Extrait du livre 100 idées pour gérer les troubles du comportement

Il peut arriver qu’aucune de lignes de conduite que vous utilisez pour calmer l’élève ne se révèle efficace. Si vous avez compris la nature profonde de son handicap mais que vos relations avec lui ne sont pas assez fortes pour faire face à l’escalade, alors faites-le sortir de la classe.

L’établissement scolaire doit avoir une politique claire concernant sa mise à l’écart et, s’il s’agit d’un enfant très perturbé, une procédure précise doit avoir été prévue. N’oubliez pas de vous imprégner de la documentation sur les enfants souffrant de troubles des conduites, et renseignez-vous sur les aides extérieures disponibles.

L’idée est de bien voir quand vous allez au-devant d’un échec, d’être conscient de l’issue éventuelle et d’éviter le cyclone dévastateur. Il y a des situations où il ne faut pas faire le brave : alors faites appel au protocole prévu par l’établissement, le plus rapidement possible sera toujours mieux que quand il serait trop tard.

Il serait peut-être utile d’expliquer clairement à l’élève votre démarche et les raisons qui la sous-tendent. Si vous choisissez cette option, il vous faudra donc rester calme, déterminé et parfaitement conscient des conséquences que peut avoir le comportement en question ; restez calme et résolu.

Ceci est évidemment plus facile à dire qu’à faire, mais si vous suivez la bonne démarche, nul doute que l’élève TOP reconnaîtra que vous êtes en position de force et il se pliera à vos directives.

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