Troubles du comportement en classe : éviter la confrontation.

Par Roy Howarth.

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Certains enseignants pensent que la confrontation est le meilleur moyen de s’en tirer avec les problèmes causés par les élèves difficiles. Ils ont tendance à défier ces élèves en les mettant au pied du mur, sans leur laisser la possibilité de faire marche arrière. Cette stratégie est dangereuse et peut rapidement dégénérer en affrontement physique.

Quelques exemples de phrases qui ont de grandes chances de mener rapidement à la confrontation :
• Tiens-toi debout derrière ta chaise, les bras croisés.
• Enlève immédiatement ce chewing-gum de ta bouche.
• Donne-moi ce téléphone, immédiatement.
• Sors immédiatement de ma classe.

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Troubles de l’attention : donner à son enfant des modèles concrets.

Francine LussierPar Francine Lussier.

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Plus l’enfant est jeune, plus il calque ses comportements sur ceux de ses parents, principalement ceux du parent du même sexe. L’expression « C’est le vrai portrait de son père, … le vrai portrait de sa mère » ne se rapporte pas seulement aux traits physiques, mais aux attitudes, aux manières, à la façon de réagir de son parent… Pour l’enfant, le parent est un modèle. Utilisez ce principe pour inculquer de bons comportements à votre enfant.
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Se débrouiller pendant la récréation quand on est dyspraxique.

Amanda Kirby et Lynne PetersPar Amanda Kirby & Lynne Peters.

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Pour les enfants dyspraxiques, un environnement non structuré comme celui d’une cour de récréation est compliqué à gérer, par opposition à celui bien organisé de la classe.

L’enfant se fatiguera davantage et aura besoin de davantage de temps pour récupérer. Il supportera peut être plus difficilement le bruit de la cour et, de temps en temps, un endroit tranquille pour se reposer pourra lui être d’un grand secours.
Pour assurer la cohérence des dispositifs mis en place autour de l’enfant dyspraxique, toute l’équipe pédagogique doit en être parfaitement informée.

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Les troubles instrumentaux associés à la dysphasie

Par Monique Touzin & Marie-Noëlle Leroux.

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L’enfant dysphasique présente fréquemment des difficultés associées au trouble du langage. Elles touchent d’autres habiletés, reliées ou non à l’apprentissage de la langue.

Par exemple, l’enfant dysphasique peut avoir des difficultés à manipuler des notions abstraites comme les notions de couleur, de nombre, les notions spatiales ou temporelles (telles que les jours de la semaine, les mois de l’année…).

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Le journal d’un bègue.

Journal d’un bègue : vivre le bégaiement au quotidien.

Découvrez sur ce blog une série de témoignages autour de la question du bégaiement.

Voici l’histoire d’Arnaud bègue et prof de collège :

Arnaud, le prof qui bégaie :

Je m’appelle Arnaud, j’ai 31 ans, je suis prof d’histoire géo en collège et je suis bègue. Pour situer les choses, je bégaye depuis l’âge de 3 ans environ, quasiment dès mes premières prises de parole. J’ai traversé toute mon enfance et mon adolescence sans voir un orthophoniste. Le seul thérapeute que j’ai consulté était un psychomotricien pour des problèmes de coordination.

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Lier écriture / lecture

Par Corinne Gallet.

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Il fut une époque où l’on apprenait d’abord à lire, puis à écrire. Or lire et écrire ne sont pas des compétences indépendantes car toutes deux participent à la mémorisation des mots dans le lexique orthographique. Lors des activités d’écriture, l’élève devient actif puisqu’il est en situation de production. Les activités d’écriture vont obliger les élèves à s’interroger sur le fonctionnement de l’écrit.

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Enfant dyslexique : demander un bilan neuropsychologique.

Anne-Marie MontarnalPar Anne-Marie Montarnal.

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Le bilan orthophonique se limite à l’évaluation des troubles du langage oral et écrit. Le bilan neuropsychologique va évaluer l’ensemble des capacités « cognitives », c’est-à- dire les différents processus engagés dans les apprentissages, comme la perception (en particulier visuo-spatiale), le raisonnement, le langage et la mémoire, en fonction des exigences scolaires auxquelles l’élève est soumis.
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